Collectibles tokenisés
Périmètre — les objets de collection physiques déjà authentifiés et notés par un tiers (cartes gradées PSA / BGS / CGC en tête), déposés en coffre assuré, représentés par un NFT redeemable 1:1, et rendus immédiatement échangeables et empruntables on-chain. La narrative porte sur le segment, pas sur un protocole : DefiLlama en a fait une catégorie,
Physical TCG, qui compte 19 protocoles au 30/08/2026.
Promue depuis narratives-candidats le 2026-08-30 sur demande explicite d’Emri, à partir du candidat déposé le même jour par le run
/protocol-researchsur CARDS. Contrairement à vaults, la promotion ne repose pas sur la convergence de plusieurs candidats indépendants mais sur un segment déjà constitué et mesurable — c’est l’argument de promotion, et c’est aussi sa fragilité : un seul run l’a vu.
La thèse en une phrase
La gradation tierce est un oracle déjà payé : quand un objet porte une note PSA, son authenticité et son état sont établis hors chaîne par un tiers que tout le marché accepte, ce qui supprime le seul problème que la tokenisation d’un actif physique n’a jamais su résoudre — et rend l’objet fongible par catégorie, donc échangeable en trente secondes au lieu de trois semaines.
C’est ce qui explique que la tokenisation d’objets physiques démarre par les cartes et non par l’art, le vin ou les montres : il n’existe pas d’équivalent de PSA pour un tableau. Là où d’autres segments RWA doivent construire leur infrastructure de confiance, celui-ci l’a trouvée toute faite, avec plus de 20 millions de cartes gradées professionnellement sur la seule année 2024, en hausse de 16 %, dont 15,34 millions par PSA (Mordor Intelligence, page mise à jour le 26/03/2026).
Ce que le segment est vraiment
La mécanique est identique chez tous les acteurs, en quatre temps :
- Gradation préalable obligatoire. PSA, BGS ou CGC. Les cartes scellées sont refusées — c’est la note tierce qui fait le travail d’oracle, pas la plateforme.
- Mise en coffre chez un dépositaire tiers assuré. Courtyard s’appuie sur Brink’s, Collector Crypt sur PWCC (CoinGecko, 25/06/2026 ; CryptoGames.gg mentionne aussi ALT). Aucun acteur ne garde lui-même.
- Frappe d’un NFT 1:1, portant la note, le numéro de certification et les photos. Brûler le NFT déclenche l’expédition physique, contre frais de retrait.
- Le gacha comme moteur de revenus. L’utilisateur achète un paquet aléatoire, découvre sa carte, et peut la revendre immédiatement à la maison à 85 à 90 % de la valeur assurée. C’est cette quatrième étape, et elle seule, qui a fait décoller le segment.
Le point à ne pas manquer : la place de marché n’est pas le produit, le gacha l’est. Les commissions de marché tournent entre 0 % (Courtyard) et 2 % (Collector Crypt) ; la marge du gacha, elle, se situe entre 4 et 8 %. Un segment qui se présente comme de la tokenisation d’actifs réels tire en réalité l’essentiel de ses recettes d’une mécanique de pochette-surprise.
Le chiffre que personne ne publie
Aucune source consultée ne publie la série agrégée du segment. Elle se reconstruit protocole par protocole depuis DefiLlama, et c’est elle qui porte l’information la plus utile de cette fiche.
Fees agrégés des 19 protocoles, par année :
| Année | Fees du segment |
|---|---|
| 2023 (à partir de novembre) | 11 284 $ |
| 2024 | 1 181 272 $ |
| 2025 | 53 438 016 $ |
| 2026 (8 mois) | 131 756 958 $ |
Le segment a déjà connu un cycle complet, et c’est ce qui interdit de lire le repli actuel comme une mort. Premier pic en septembre 2025 à 13,06 M$, puis chute à 6,36 M$ en décembre — -51 %. Puis reprise jusqu’à un nouveau sommet de 25,69 M$ en juin 2026, soit le double du pic précédent. Depuis : 16,86 M$ en juillet, 16,18 M$ en août, soit -37 % en deux mois. C’est le deuxième drawdown, pas le premier.
Mais le fait vraiment neuf est ailleurs : le volume tient, la marge s’effondre. Sur la seule fenêtre où la couverture volume de DefiLlama est complète — juin à août 2026, 14 à 15 protocoles déclarant un volume contre 13 à 14 déclarant des fees :
| Mois | Volume du segment | Fees du segment | Take rate |
|---|---|---|---|
| Juin 2026 | 334,9 M$ | 25,69 M$ | 7,67 % |
| Juillet 2026 | 329,4 M$ | 16,86 M$ | 5,12 % |
| Août 2026 | 342,4 M$ | 16,18 M$ | 4,73 % |
Le volume est stable, voire en légère hausse (+2,2 % de juin à août). Les fees reculent de 37 %. Le take rate passe de 7,67 % à 4,73 %, soit -38 % en deux mois. Traduction : le segment ne perd pas ses utilisateurs, il perd son pouvoir de fixer les prix. Les gens ouvrent toujours autant de paquets ; les plateformes en retirent nettement moins.
L’explication tient dans un troisième chiffre : le nombre de protocoles actifs est passé de 4 en juin 2025 à 14 en juin 2026, dont onze lancés depuis janvier 2026. La concurrence a fait exactement ce qu’elle fait toujours à une marge non protégée. Et un rachat à 85 % contre 90 % chez le voisin n’est pas un avantage défendable — c’est un prix.
⚠️ Réserve méthodologique : avant juin 2026, la couverture volume de DefiLlama est manifestement partielle (take rates calculés supérieurs à 100 % en novembre-décembre 2025 et en mars-avril 2026, ce qui est arithmétiquement impossible et prouve que des volumes manquent). Aucune comparaison n’est faite hors de la fenêtre juin-août 2026. La série de fees, en revanche, remonte à novembre 2023 et est cohérente.
Trois modèles en présence — et un verdict sur le token
Le segment tranche une question que peu de segments crypto posent aussi proprement : faut-il un token pour faire ça ? Trois réponses coexistent, et elles sont mesurables.
Courtyard — l’equity, sans token. Pionnier du segment (première donnée le 29/11/2023, deux ans avant tout le monde), sur Polygon. A levé 30 M$ en Série A menée par Forerunner Ventures, avec NEA, Y Combinator, Burst Capital, Prelude Ventures et ParaFi Capital — des noms de premier rang. Modèle : 0 % de commission de marché, rachat à 90 %, coffre et assurance gratuits, extension aux comics, monnaies et montres. Passé de 50 k$ à 50 M$ de GMV mensuel. Aucun token, aucune intention déclarée d’en émettre.
Collector Crypt — le token. Sur Solana, arrivé en juin 2025, il a renversé Courtyard en un an : de 39,6 % des fees du segment en juin 2025 à 64,6 % en août 2026, pendant que Courtyard tombait de 59,1 % à 17,9 %. Le levier n’a pas été le produit mais la distribution — Solflare (4 M d’utilisateurs mensuels), Jupiter Gacha, Solana Mobile. Le token CARDS existe, mais la fiche CARDS établit qu’il ne capte rien de démontrable : produit intégralement en USDC, aucune gouvernance, rachat annoncé mais non confirmé par DefiLlama ni Tokenomist, et page de documentation dédiée entièrement vide.
La longue traîne — ni l’un ni l’autre. Dix-sept protocoles se partagent 17,5 % des fees. Un seul autre a un token (Ready Cards, 5,3 M$ de capitalisation). Les quinze restants sont financés en capital ou en autofinancement.
Ce que ça dit, et c’est l’enseignement principal de la narrative : le meilleur exécutant du segment sur deux ans, le mieux financé, adossé aux fonds les plus sérieux, a choisi de ne pas émettre de token. Le seul acteur tokenisé significatif a bâti son avance sur des accords de distribution, pas sur son token. Contre-poids interne : un-projet-avec-equity-et-token-a-peu-dinteret-a-valoriser-le-jeton — la narrative peut être entièrement juste sans qu’aucun jeton n’en capte quoi que ce soit. C’est ici le cas de figure le plus probable, pas le risque de queue.
L’angle qui reste investissable
Si la valeur ne remonte pas au token de la plateforme, elle peut remonter à la couche de crédit construite au-dessus. C’est le seul endroit du segment où la chaîne fait un travail qu’un serveur ne ferait pas.
Parce que la carte est un NFT standard, des tiers ont pu s’y adosser sans rien demander : Loopscale a ouvert un Collectibles Vault permettant d’emprunter de l’USDC contre des cartes en coffre, et MLKY propose le même service en acceptant l’inventaire de Collector Crypt et de Phygitals. C’est la bascule de « objet de collection liquide » à « collatéral », et c’est le seul mouvement du segment qui crée un actif financier plutôt qu’un produit de divertissement.
Deuxième signal du même ordre, côté institutionnel : MemeStrategy (HKEX : 2440), société cotée à Hong Kong gérée par l’équipe de 9GAG, a lancé le 02/03/2026 ce qu’elle présente comme le premier fonds tokenisé de cartes de collection, via la plateforme licenciée EVIDENT, ancré sur une PSA 10 « Pikachu with Grey Felt Hat » issue de la collaboration Pokémon × musée Van Gogh.
Aucun de ces deux mouvements n’est chiffré publiquement — ni encours de prêt pour Loopscale et MLKY, ni taille de fonds pour MemeStrategy. C’est l’écart à combler avant de traiter cet angle comme autre chose qu’une hypothèse.
Ce qui n’est pas chiffré
Quatre garde-fous. Ce sont eux qui maintiennent cette narrative en watching.
- Aucune prévision publique ne dimensionne ce segment. Les trois trouvées mesurent des périmètres voisins et explicitement disjoints. Mordor Intelligence chiffre les trading card games à 15,11 Md$ (2026) → 24,36 Md$ (2031), CAGR 10,03 %, mais sa méthodologie exclut nommément « pure memorabilia cards that carry no gameplay rules » — c’est-à-dire précisément l’objet du segment — et ne compte que le marché primaire. Grand View Research chiffre les sports trading cards à 9,69 Md$ (2022), CAGR 9,01 %, périmètre sportif quand le segment est à dominante Pokémon. Strategic Market Research avance 23,5 Md$ à 2030 pour les trading cards, chiffre relayé par CoinGecko sans méthodologie accessible. Aucun des trois ne mesure le négoce secondaire de cartes gradées.
- La pénétration est marginale et le TAM ne se lit que par le flux de gradation. Collector Crypt, leader à 65 %, a tokenisé 130 000 cartes — 0,65 % du seul flux annuel de gradation. Le gisement est immense ; rien ne prouve encore que le propriétaire médian d’une carte gradée veuille la confier à un tiers.
- La couche de crédit, seul angle réellement investissable, n’a aucun encours publié.
- Le segment n’a que deux tokens sur dix-neuf protocoles. Toute table de multiples intra-segment repose sur deux points ; il n’existe pas de médiane exploitable.
Ce qui peut tuer la narrative
Le risque de requalification en jeu d’argent, et il est mal apprécié. Le raccourci « un booster pack physique est déjà un tirage aléatoire payant, donc c’est légal » ne tient pas : ce qui distingue le gacha on-chain d’une boutique de cartes, c’est le rachat cash immédiat et garanti. Chance, mise et gain monétaire liquide réunis — c’est la définition opérationnelle d’un jeu d’argent dans la plupart des droits. Or la Belgique et les Pays-Bas ont purement interdit les loot boxes payantes, l’UE avance sur le Digital Fairness Act susceptible de les bannir pour les publics mineurs, le régulateur publicitaire britannique est passé à l’enforcement sur les obligations de divulgation, et PEGI classe désormais 16+ minimum tout produit contenant des objets aléatoires payants. Ces régimes visent les jeux vidéo et non les places de marché — la question n’est donc pas tranchée, elle est ouverte, ce qui est différent de rassurante. Une requalification dans une juridiction majeure ne réduirait pas la marge du segment : elle supprimerait le produit qui porte l’essentiel de ses recettes.
Le risque de propriété intellectuelle, sous-estimé. The Pokémon Company contrôle strictement ses marques et interdit en principe l’usage commercial sans licence (CoinGecko, 25/06/2026). Tout le segment repose sur la revente d’objets authentiques — protégée par l’épuisement des droits — mais diffuse aussi images et noms dans des métadonnées NFT commercialisées. Aucun acteur ne publie de licence.
Le risque de garde, commun à tous. La valeur entière repose sur l’existence effective des cartes en coffre. Aucun acteur du segment ne publie de preuve de réserves périodique par un tiers, et DefiLlama enregistre audits: 0 sur Collector Crypt. Le meilleur test de solvabilité disponible reste comportemental : plus de 30 % des utilisateurs de Collector Crypt ont exercé leur retrait physique, environ 50 000 cartes expédiées.
Le risque de mono-actif. Le segment est presque entièrement adossé à Pokémon, et 2026 est l’année du 30ᵉ anniversaire — recherches Google proches de leurs sommets, set anniversaire tout-holographique en sortie mondiale simultanée en septembre 2026. C’est un vent arrière puissant et daté. La contre-lecture la plus dure de cette narrative tient en une phrase : le segment n’a pas découvert un modèle, il a surfé un anniversaire. Le repli entamé en juillet, en plein anniversaire, est la première donnée compatible avec elle.
Protocoles rattachés
- CARDS — Collector Crypt. Leader à 64,6 % des fees du segment, sur Solana. Le seul acteur tokenisé significatif, et le cas d’école du token qui ne capte rien.
- Courtyard — pionnier (nov. 2023), sur Polygon, 30 M$ de Série A, sans token. Pas de fiche : rien à investir.
- Phygitals, Beezie, Ready Cards, DYLI, Monster, Pull.fun, Gemint, CARDZ.GAME, Jupiter Gacha — la longue traîne, 17,5 % des fees.
- Circle — l’USDC est la jambe de règlement de tout le segment, gacha comme place de marché.
Voisinage à ne pas confondre : vaults et l’entrée « actions tokenisées » de narratives-candidats portent sur des RWA à cash-flow, dont la mécanique est celle du rendement. Ici l’actif ne produit rien — il est acheté pour lui-même.
Signaux à surveiller
- 🔴 déclenché — Compression du take rate du segment : 7,67 % → 5,12 % → 4,73 % sur juin, juillet et août 2026, à volume stable. Observé le 30/08/2026. C’est le signal de premier rang : il dit que la marge du gacha n’est pas défendable.
- 🟡 partiellement déclenché — Repli des fees agrégés de -37 % depuis le pic de juin 2026. Deuxième drawdown du segment ; le premier (-51 %, sept.→déc. 2025) a été suivi d’un sommet deux fois plus haut. Un repli n’est donc pas une mort tant que le troisième point ne le confirme pas.
- ⬜ non déclenché — Publication d’un encours de prêt par Loopscale ou MLKY sur le collatéral collectibles. Le seul chiffre qui transformerait l’angle crédit d’hypothèse en fait.
- ⬜ non déclenché — Action réglementaire visant les mécaniques de tirage payant à rachat cash, dans une juridiction majeure. Suivre le Digital Fairness Act européen.
- ⬜ non déclenché — Émission d’un token par Courtyard. Invaliderait l’enseignement central de la narrative.
- ⬜ non déclenché — Extension mesurable hors Pokémon (sport, One Piece, monnaies, montres, comics) visible dans le volume et non seulement annoncée. Test de la thèse « modèle » contre la thèse « anniversaire ».
- ⬜ non déclenché — Première preuve de réserves publiée par un tiers, chez n’importe quel acteur du segment.
- ⬜ non déclenché — Réaction du segment au set anniversaire Pokémon de septembre 2026, sortie mondiale simultanée. Test propre de l’élasticité de la demande, à mesurer sur les fees agrégés des deux semaines suivantes.
Sources
- [agrégateur] DefiLlama — catégorie
Physical TCG, 19 protocoles ; séries fees (depuis nov. 2023) et volume (couverture complète depuis juin 2026) reconstruites protocole par protocole viaapi.llama.fi/protocolsetapi.llama.fi/summary/{fees,dexs}/{slug}: https://defillama.com/protocols/Physical%20TCG — consulté le 2026-08-30. L’agrégateur a créé la catégorie : le découpage du segment est son choix éditorial, pas un consensus de marché. - [primaire] Courtyard — annonce de la Série A de 30 M$ (Forerunner, NEA, Y Combinator, Burst, Prelude, ParaFi), passage de 50 k$ à 50 M$ de GMV mensuel : https://courtyard.io/blog/post/courtyard-io-raises-30-million-series-a-to-reimagine-collecting-71e8c1e9ef05 — publié le 2025-07-24, consulté le 2026-08-30. Communication de l’entreprise sur sa propre levée.
- [primaire] MemeStrategy (HKEX : 2440) — lancement du fonds tokenisé de cartes via EVIDENT : https://memestrategy.com.hk/newsroom/press-releases/pok%C3%A9mon-s-30th-anniversary-memestrategy-(hkex-2440)-launches-world-s-first-tokenized-collectible-card-fund — 2026-03-02. Communiqué de l’émetteur ; le « premier au monde » est sa propre revendication.
- [secondaire] CoinGecko Learn — panorama du segment, dépositaires (Brink’s, PWCC), modèles comparés Courtyard / Collector Crypt / Phygitals, Loopscale, risques SEC et propriété intellectuelle, anniversaire Pokémon : https://www.coingecko.com/learn/what-are-tokenized-pokemon-cards-tcg — mis à jour le 2026-06-25, consulté le 2026-08-30. Agrégateur de données ; publie aussi du contenu sponsorisé, mention éditoriale en pied d’article.
- [presse] CryptoGames.gg — décomposition du « 1 Md$ de gross revenue » de Collector Crypt, marge T1 2026, rachat à 72 h, taux de retrait physique : https://cryptogames.gg/collector-crypt-says-gross-revenue-passed-1-billion/ — 2026-08-13, consulté le 2026-08-30.
- [étude de marché] Mordor Intelligence — Trading Card Game Market, 15,11 Md$ (2026) → 24,36 Md$ (2031), CAGR 10,03 %, flux de gradation 2024 (>20 M de cartes, PSA 15,34 M), exclusion explicite des cartes de collection sans règles de jeu : https://www.mordorintelligence.com/industry-reports/trading-card-game-market — page mise à jour le 2026-03-26, consultée le 2026-08-30. Vend le rapport sur ce segment.
- [étude de marché] Grand View Research — Sports Trading Cards Market, 9,69 Md$ (2022), CAGR 9,01 % (2023-2030) : https://www.grandviewresearch.com/industry-analysis/sports-trading-cards-market-report — ⚠️ contenu non vérifié, page en antibot au 2026-08-30, chiffres relevés dans l’index de recherche.
- [étude de marché] Strategic Market Research — marché des trading cards à 23,5 Md$ en 2030, cité par CoinGecko : https://www.strategicmarketresearch.com/market-report/trading-cards-market — ⚠️ contenu non vérifié, chiffre repris de la citation CoinGecko, méthodologie non consultée.
- [juridique] Promise Legal — cartographie 2026 de la régulation des loot boxes (interdiction Belgique et Pays-Bas, Digital Fairness Act européen, enforcement ASA au Royaume-Uni, PEGI 16 minimum sur objets aléatoires payants) : https://blog.promise.legal/lootbox-regulation-2026-game-studios/ — consulté le 2026-08-30. Cabinet qui vend du conseil en conformité aux studios de jeu : intéressé à présenter le risque comme élevé. ⚠️ Page non scrapée directement (erreur Firecrawl) — éléments relevés dans l’index de recherche ; statuts juridiques à revérifier à la source avant toute décision qui en dépendrait.
- [wiki] Fiche protocole CARDS — l’ensemble des chiffres Collector Crypt cités ici y sont démontrés et sourcés une seule fois.